Archive pour la catégorie ‘Stratégie d'entreprise’

Prévoir… Mission pipeau !

Lundi 8 décembre 2008

Une question récurrente de l’univers professionnel dans lequel nous baignons dorénavant concerne les prévisions pour Prestille.

“Quel chiffre d’affaires attendez-vous dans 6 mois? Dans un an?”
“Quelles sont vos estimations de ventes sur les 2 prochaines années?”
“Combien de visites par jour pensez-vous avoir dans un futur proche?”

J’en passe et des meilleurs.

Mais comment voulez vous Messieurs les banquiers, les partenaires, les assureurs, que nous sachions si notre business va marcher et dans quelle proportion ?!

Bien sûr que nous croyions complètement dans la réussite de notre projet, que nous espérons des milliers de visites hebdomadaires, des centaines de commandes et des millions de CA… Mais comment sommes nous censés faire des estimations !! Pour l’instant nous nous fions aux chiffres d’entreprises plus ou moins similaires (Sudivin, PlusdeBulles) pour construire des prévisions. Mais NON, nous ne savons pas du tout si c’est réaliste !

Peut-être n’est ce tout simplement pas prévisible… La nature de l’Homme nous pousse à prévoir, à anticiper, à corréler. Cela aboutit parfois à des aberrations: les prévisions météo a plus de 72H sont moins fiables que la moyenne de la semaine de l’an passé; les horoscopes décrivent des profils types qui s’appliquent dans une certaine mesure à chacun d’entre nous; les prévisions économiques n’ont plus à prouver leur incapacité à déterminer des changements majeurs dans l’économie ! Qui pourrait prédire maintenant la date de la fin de la crise économique que nous traversons ?!

Se couvrir contre les risques en revanche est bien souhaitable. Mais dans le cas de Prestille, quels sont les risques ? Quel est le pire des scénarios ?
Dans le pire des cas, le business ne décolle pas, et nous ne pouvons même pas couvrir nos (maigres) frais. Acculés à la faillite, nous perdons nos investissements… Aucun dommage pour les partenaires, et encore moins pour les banquiers puisque tout l’argent provient de nos fonds personnels !

Mais, il faut prévoir… Alors prévoyons allégrement !

Et en ce moment, mon principal souci est de faire des estimations dans le cadre du dossier que je réalise sur Prestille dans mon cours de Finance Internationales, notamment sur le développement à l’international. Des idées ?

Le Business Du Chiffon

Vendredi 5 décembre 2008

Hier, lors d’une soirée chez des amis, j’ai discuté avec une personne qui bosse dans le ….. chiffon.

Ca paraît étonnant mais c’est un vrai business et même un gros business!!

Saviez vous que lorsque vous donnez des vêtements à la Croix Rouge ou à d’autres organismes caritatifs, la majorité de ces frippes sont envoyées dans certains pays ( notamment en Pologne) pour être broyées et re-tissés par type de tissus. Ils les revendent alors à des grossistes ( peu nombreux en France) par paquet de 400 tonnes de chiffons ( là ou intervient cette ami).

Suite à ça, les grossistes fractionnent ces paquets en plus petits lots ( 5-10 kilos) et les vendent à des acteurs que vous connaissez tous: garagistes, opticiens, hopitaux, usines etc…

Un business qui fait sourire mais qui réalise tout de même près de 6 millions d’euros de CA avec un taux de rentabilité proche de 7%.

Rencontre avec Martin Rogard : Directeur France Dailymotion

Mercredi 26 novembre 2008
 
Vendredi matin dernier avait lieu une conférence très intéressante avec Martin Rogard, le directeur France de dailymotion, organisée à l’Escp par Stéphane Distinguin (cf article la Cantine).
Martin, un jeune directeur à l’allure décontracte ambiance start-up avec qui nous avons pu parler vidéo en ligne, contenus etc…
Il nous a bien expliqué la position de dailymotion et dans quelle direction ils s’orientent afin de se démarquer de plus en plus du grand concurrent Youtube.
Dailymotion a en effet une double position : Tout d’abord celle d’héberger des CGU (contenus générés par les utilisateurs), enfin celle d’un média, à travers sa sélection de vidéo, sa page d’accueil, ses rubriques et ses chaines.
C’est d’ailleurs cette double position hébergeur/Média qui peut porter à confusion quand à la responsabilité de dailymotion sur les vidéos mises en ligne ainsi que sur les commentaires postés par les internautes. Si dailymotion est un média alors il doit contrôler l’intégralité de son contenu, et si dailymotion est un hébergeur alors il n’est pas légalement responsable du contenu mis en ligne (cf de nombreux procès à ce sujet, notamment l’affaire Fuzz/Presse-citron et Olivier Martinez).
Voici la réponse de Martin Rogard à ce sujet et par rapport à Youtube: Dailymotion est clairement hébergeur ET éditeur de contenu. La fonction d’hébergeur pour une vidéo prend fin lorsque Dailymotion choisis de la mettre en avant sur la page d’accueil ou dans une rubrique. On ne trouvera donc jamais de vidéo à caractère raciste ou pornographique en vidéo star, mais dailymotion joue aussi volontairement la carte un peu plus “provoc” ou en tout cas liberté d’expression que les médias traditionnels.
 
Cela se remarque notamment lorsqu’ils éditent la vidéo de Justice “Stress” qui avait fait polémique et était censurée à l’écran (le petit).. Quand aux vidéos postées chaque jour (16000 en moyenne) daylimotion ne peut pas avoir un reagrd sur chacun d’elles mais joue alors uniquement le rôle d’hébergeur. Si une vidéo est signalée comme inconforme à la loi, le site a alors 24h pour se
pencher dessus et la retirer éventuellement. Pour ce qui est des commentaires, ils peuvent être fermés sur certaines vidéos et les commentaires injurieux effacés (bien qu’on retrouve beaucoup sur les vidéos en apport avec la politique, la police etc).
Voici donc toute la différence entre Youtube et Dailymotion : Youtube s’oriente vraiment comme un moteur de recherche de vidéo, daylimotion comme un hébergeur et éditeur de médias vidéos.
  
Je trouve leur position très intelligente, dans le sens des évolutions technologiques et comportementales sur internet et face aux médias d’une façon plus générale.
 

Si vous avez des questions à poser à Martin Rogard, mettez les dans les commentaires.

Café du e-commerce : Technologie et Démographie sur Internet

Mercredi 26 novembre 2008

Je souhaitais relater cet évènement auquel j’ai participé la semaine dernière : Jeudi matin avait lieu le café du e-commerce dans les locaux de Microsoft. L’évènement était organisé par Compario, en présence de Pascal Podvin (Compario), Denis Duval (Directeur ecommerce 3 Suisses), Bertrand Pineau (Fevad) et François Ziserman (Araok). Le thème était “Technologie et Démographie sur Internet : une révolution pour les e-marchands ?” Un très bon moment où de nombreux sujets liés au e-commerce ont été abordés, avec le témoignage des 3 Suisses à chaque fois. Croissance, comportement des clients, conversion, fiches produits… Comment la technologie impacte-elle le comportement des cyber-acheteurs? Quels sont les vecteurs de croissance du e-commerce? Prochain RDV en janvier. Voici un bon résumé vidéo de la conférence :


DECIDEURS TV

Les coffrets cadeaux: Comment choisir?

Vendredi 14 novembre 2008

Dans cette période de noël où la course aux cadeaux va bientôt débuter, en voici un que vous connaîssez tous: Le Coffret Cadeau

Personnellement, j’adore ce type de cadeau: peu de chance de se tromper, un choix très large, une présentation très classe et surtout l’occasion de vivre de supers moments!

Aussi bien utilisé par les particuliers que par les entreprises, le marché du coffret cadeau connait une très forte croissance. Démocratisé par des marques devenues grand public comme Smartbox et Wonderbox, il s’en est vendu plus d’un million à Noël dernier, soit plus que d’Ipod.

Face à un marché en pleine explosion, les acteurs déferlent et sont dorénavant deux fois plus nombreux qu’en 2006. Pourtant, le métier n’est pas sans embûche: trois enjeux clés sont à respecter: qualité, disponibilité et distribution.

Depuis 2006, plusieurs nouveaux acteurs sont arrivés (Coffret Liberty, Happy Box, WeekendTour, Rêves à la carte), tout en essayant de se démarquer par des positionnements originaux. Les uns ont ainsi préféré les offres pour entreprises, les autres les coffrets régionaux, ou se sont focalisés sur un seul type d’offre (séjours ou loisirs).

Alors, même si certaines différences subsistent entre ces acteurs, l’offre reste globalement similaire;

On a justement beaucoup d’interrogations sur ce sujet:

Sur lesquels porteriez-vous votre choix? Quelle marque en particulier choisissez vous régulièrement et pourquoi? Qu’attendez vous du coffret cadeau?

Diriger n’est pas gérer !

Jeudi 13 novembre 2008

C’est en cherchant sur le site Societe.com que nous avons réalisé ce constat gênant: sur le papier, les dirigeants de la société Prestille sont ses gérants, Quentin Reygrobellet et Hubert de Briançon…

Pourtant, nous avons toujours été 4 pour tout. 4 actionnaires égaux en voix et en parts, 4 personnalités indispensables, 4 compétences réunies et complémentaires. La question ne se pose pas de savoir si l’un ou l’autre est plus dirigeant ou plus actionnaire !

Seulement voilà, il semblerait que pour une SARL, les dirigeants soient les gérants. Pourquoi ne sommes-nous pas tous gérants ? Si les gérants représentent plus de 50% des parts de la sociétés, celle-ci doit payer des charges sociales. Et comme les gérants sont responsables de la société notamment pour des question administratives, nous avons décidé que Quentin et moi étions probablement les plus susceptibles de remplir cette fonction.

Lors de la création de l’entreprise, je nous ai donc déclaré comme gérant, et Martin et François comme actionnaires et personnes ayant le pouvoir d’engager la société soit le maximum dans ce qui était proposé.

Pour résoudre le problème, nous pensons à établir un calendrier de gérance: nous changerions de gérants tous les ans ou quelque chose de ce genre.

Mais le mieux serait de pouvoir ajouter François et Martin dans les dirigeants (changer les gérants a un coût et demande un peu de paperasse dont nous nous passerions bien). Nous allons voir si il est possible pour une SARL d’avoir des dirigeants non gérants, et si oui comment faire. Peut être faut-il créer un “titre” de dirigeant…

Si vous avez rencontré ce problème, ou pouvez nous aider… N’hésitez pas à commenter !

E-commerce et e-mailing

Mardi 11 novembre 2008

Qui dit e-commerce dit bien sur e-mailing, un outil du marketing direct qui s’est fortement développé avec internet.Les budgets alloués à cet outil ont explosés et vont continuer d’augmenter pour atteindre 2,3 milliard de $ en Europe à l’horizon 2012, et 2,1 milliard aux US (source jupiter research via jdn). Nous somme actuellement en train de boucler le processus de commande pour Prestille, c’est à dire la gestion des e-mails : Confirmation de commande, suivi de la commande, newsletter… etc. L’occasion de faire un petit point sur cet outil primordial, en première ligne avec les clients, et c’était d’ailleurs le sujet de mon exposé à l’ESCP la semaine dernière ; )… Les enjeux et les procédés sont multiples : prospection, fidélisation, information, le mail de nombreuses fonctions qu’il faut traiter avec précaution et subtilité. Précaution, car l’e-mail envoyé ne doit surtout pas être assimilé à un spam, que ce soit par la boite mail ou par le client. Pour cela il y a déjà certains mots et caractères à bannir, comme le mot gagner, trop de points d’exclamation, trop de majuscules etc..

Mots assimilés au spam (source edatis)

Mais pour commencer, qui dit e-mail dit destinataire, et outre le client qui s’inscrit sur votre site, la première chose à faire dans une campagne d’e-mailing c’est de se constituer une base de données. Il est possible d’en acheter mais aussi de s’en constituer une. Comment? Pour cela les marques rivalisent de créativité sur internet, en proposant souvent par exemple des mini-sites à l’occasion de sorties de produits, vous incitant bien sur à vous inscrire, et par définition, donner votre adresse mail. Un exemple ici avec le mini-site Renault à l’occasion du lancement de la nouvelle twingo. Attention lorsque vous envoyez des mails de respcter la règle des opt-in, c’est à dire d’envoyer un message à des personnes ayant préalablement donné leur accord pour cela, sans quoi vous transformerez votre campagne mail en campagne spam. Il faut toujours proposer un lien pour se désabonner aussi. Un point très important dans une campgne de marketing direct de ce type est le ciblage : Les taux d’ouverture les plus élevés sont dans des cas où la segmentation et le ciblage ont été minutieusement choisis. Un mail s’envoie à un public qui doit être clairement défini selon l’objectif.

Passons au contenu du mail, qui doit être evidemment très bien soigné : Attention à ne pas faire trop chargé, un mail non lu c’est un client perdu. Bien soigner le titre aussi evidemment. Il est intéressant de mêler images et textes, mais attention à ne pas trop en abuser. Il faut savoir que pour les images, gmail ne les affiche pas directement dans les mails, il faut cliquer sur “afficher les images ci-dessous”: Une perte de temps pour celui qui ouvrira votre mail et ne prendra pas focremment la peine de le faire. Et cela joue forcemment sur le taux de clic. A savoir, en france, le taux d’ouverture est de 26% en moyenne, quand au taux de clic il est seulement de 6,3% en moyenne. Attention aussi de soigner le corps du texte, et la couleur, pas trop claire.

Avant d’envoyer en masse votre mail, testez le sur un petit échantillon, et re-travaillez éventuellement certains points selon les retours que vous aurez. Autre chose avant l’envoi : le choix de l’expéditeur; Il est préférable de choisir une adresse de type “contact@…com” que “noreply@…com”. Et ultime étape : L’envoi du mail au bon moment : Des études on démontrées que la période de la semaine procurant le meilleur taux d’ouverture est le week-end. Le bon moment pour l’envoi des mails peut donc être vendredi soir ou samedi matin.

Il y a encore beaucoup de choses à dire sur le mail mais nous en reparlons sur Prestille en temps et en heure… N’hésitez pas à compléter cet article dans les commentaires, nous somme bien sur friands du wiki !

Un bon résumé en image qui nous vient de chez Kinoa :

A lire également :

Champagne à moins de 10 euros : Suite (2)

Samedi 8 novembre 2008

On en avait parlé il y a 3 mois et on s’est rendu compte du nombre de demandeurs/clients potentiels! On a eu énormément de visites et de mails après avoir écrit ce billet.

Où en sommes nous dans nos recherches?

On ne vous cache pas que trouver ce genre d’offre, c’est presque impossible;

Après en avoir parlé avec quelques vignerons, le coût d’une bouteille (Coûts fixes/variables) leur revient à environ 9,50 - 10 euros HT, ce qui nous amène déjà à une bouteille à 11,96 TTC. Ensuite, si on rajoute une  marge (minimum) de 1,5 euros (elle peut diminuer en fonction de la quantité), cela donne une bouteille à 13 euros environ.

Alors, il peut y avoir des offres tout à fait exceptionnelles comme la dernière en date sur le Champagne Beckermann: 9,90 euros. L’ offre n’a pas duré bien longtemps; il a suffit d’une après midi pour que les caves soient vident: voilà l’ampleur de la demande !!! (après, la qualité, c’est une autre question).

On peut trouver aussi des offres dans des grandes surfaces du type, 3 bouteilles achetées, 1 offerte mais cela concerne souvent des marques de grandes maisons de Champagnes dont les prix par bouteilles sont autour des 25 euros.

Bref, trouver une bouteille de champagne à moins de 10 euros ou à moins de 15 euros n’est pas évident;

C’est tout à fait logique de la part des maison de champagnes qui veulent préserver le côté prestigieux et  plaisir que procure le champagne.

Le champagne subit comme beaucoup de produits de luxe une certaine “démocratisation”. Face à cela, les grandes maison ripostent sur la surrenchère du luxe, en créant des produits toujours plus chers, sertis de cristal dans des écrins à 4000€ voir plus (comme dernièrement Bollinger, voir l’ article.)

Employer un stagiaire: les conditions

Jeudi 30 octobre 2008

Pour nous aider à démarrer Prestille, nous avons besoin de main d’oeuvre supplémentaire. C’est pourquoi nous avons pensé embaucher des stagiaires.

Un stagiaire pour une courte durée n’a pas l’obligation d’être rémunéré (attention, “tout travail mérite salaire”, il est correct de dédommager votre stagiaire d’une manière ou d’une autre …), ce qui est un avantageux pour une entreprise qui démarre. 

De nombreux étudiants ont besoins de faire des stages en entreprise, c’est pourquoi nous avons fait des offres d’emplois pour venir nous aider à lancer Prestille.com

image: Gonzague Dambricourt

Nous avons eu plusieurs retours; nous avons reçu des CV plus ou moins complets, propres et intéressants. Nous avons rencontré deux étudiants qui pourraient commencer rapidement à travailler avec nous pour Prestille. (vous aurez l’occasion de faire leur connaissance à travers le blog)

Nous avons beaucoup de  projets en cours sur lesquels nous n’avons pas le temps d’avancer en ce moment, nous avons besoin de contrôles supplémentaires sur le travail que nous avons fait jusqu’à présent, un regard frais et externe.

Nous avons besoin d’aide en marketing, administratif et rédaction. Vous devez être motivé, savoir prendre des décisions, avoir de bonnes idées. Vous allez être au coeur du lancement d’un projet de e-commerce, c’est une expérience supplémentaire à ne pas manquer.

Si vous êtes intéressé, envoyez nous un CV et une lettre de motivation à contact@prestille.com

Il n’y a aucune contrainte de localisation (vous pouvez être n’importe ou dans le monde), il faudra juste se déplacer sur Paris, Lausanne ou Montpellier pour l’entretient. Quelque soit votre formation, vous pouvez postuler, nous trouverons sûrement du travail adapté à votre formation.

ps: pour lier ce sujet au post précédent sur l’assurance de l’entreprise, je suis en train de me renseigner au près de notre assureur pour voir si le stagiaire est couvert par notre contrat d’assurances …

Une histoire d’étiquette de champagne…

Jeudi 30 octobre 2008

Et si Prestille était un Champagne? …

J’ai fait quelques tests graphiques pour la conception d’une étiquette de bouteille de Champagne au nom de Prestille… Pas facile en tout cas, mais j’ai voulu aborder la chose d’une façon différente de l’étiquette standard et nous représentant bien, c’est à dire pas de fioritures à gogo, de la simplicité et de la clarté.

1ère étape :  Se renseigner sur les éléments à inclure sur l’étiquette:

  • La mention Champagne : Très important, et ce serait con de pas le mettre si on a le droit à l’appellation!
  • La marque (…)
  • Le fournisseur : Prestille n’ayant pas des hectares de vignes, il convient de travailler avec un producteur vigneron…
  • Le dosage
  • Le degré d’alcool
  • Le millésime si besoin
  • le statut professionnel du fournisseur, sous la forme de deux lettres ésotériques dont la signification est la suivante :

NM : Négociant-Manipulant
Il vend le vin qu’il a élaboré à partir de raisin acheté.
CM : Coopérative-Manipulant
RM : Récoltant-Manipulant
Il vend lui-même le vin qu’il a élaboré lui-même, à partir de ses propres vignes.
MA : Marque d’acheteur.
L’achat sur lattes est légal : il s’agit de vin déjà fait, revendu sous le nom et au prix de l’acquéreur.
En général, il s’agit de vin que le négociant ne souhaite pas commercialiser lui-même.
RC : Récoltant-Coopérateur
Il vend sous son étiquette le vin fait par la coopérative.

Je n’ai pas tout à fait cerné ce dernier point pour tel type de Champagne, mais bon, on continue:

2e étape : Après une petite veille tendance et signification des étiquettes de vins/champagne comme ici ou ,

c’est partis pour quelques tests :

conception etiquette champagne

  • 1 2
  • 3 4
  • 5 6
  • 7

- Quelles sont vos critiques +/- ? Qu’est ce que cela vous évoque?

- Quelle est votre étiquette préférée?

Bien sur on peut envisager de miser certains éléments avec d’autres…

Tout cela n’est qu’un essai de toute façon…

Merci pour vos remarques!